mercredi 7 décembre 2011

49-50-51-52-53

49

Dis, tu m'écoutes quand je te parle? Nicole de Buron

Je l'avais déjà lu et je ne m'en souvenais pas. Nicole de Buron m'a déjà fait rire, jadis (surtout avec son roman "Dis moi c'est qui ce garçon"), mais là, elle est un peu redondante et prévisible. C'est l'histoire romancée et humoristique de sa vie familiale. Même si j'ai un bon parti pris pour l'auteur (nous portons toutes les deux le même parfum depuis 25 ans), cette lecture fut décevante et je dirais même plus, ennuyante.

50

Hey, Nostradamus, Douglas Coplan

Un roman en anglais. C'est presque une première pour moi. Un roman avec quatre narrateurs différents ayant vécu, de plus ou moins près, une tuerie dans une école secondaire. J'ai adoré la première partie, bien aimé la seconde et décroché un peu pour les deux dernières. C'était spécial de lire en anglais car ça m'obligeait à lire beaucoup plus lentement. J'ai l'impression aussi que, à cause de la langue, je suis moins dans le roman et dans l'émotion et un peu plus détachée de l'histoire.

51

Marie-Antoinette, Stefan Zweig

Le personnage historique de Marie-Antoinette ne m'a jamais vraiment fasciné mais j'aime vraiment Stefan Zweig et j'ai été surprise de voir qu'il s'était penché sur la vie de la dernière reine de France. C'est une biographie qui s'est révélée vraiment fascinante et que j'ai dévoré comme un roman policier. C'est bien écrit, sobre, sans jamais tomber dans l'anecdotique et ça nous éclaire sur tout ce qui a mené à la révolution française. À lire!

52

Une fâcheuse histoire, Dostoievski

Une petite nouvelle qui trainait sur mon ipod et qui se laisse lire facilement. La fin nous laisse un peu en plan et j'ai comme l'impression de ne pas avoir tout compris.... un haut fonctionnaire qui, par hasard, s'arrête aux noces d'un de ses subalternes. Il va faire un fou de lui et finir la soirée ivre mort. C'est vraiment bien si la fin n'était pas si... ordinaire? Va falloir que je continue d'y penser un peu.

53

Mal d'enfant, Élisabeth Georges

Un roman policier qui se passe en Angleterre. Rien de transcendant mais assez prenant pour se coucher tard afin de savoir la fin. L'intrigue est un peu tirée par les cheveux mais c'est un potable roman à lire dans un avion ou un train, par exemple.

vendredi 25 novembre 2011

47-48

Je profite de la bibliothèque française de Vientiane pour m'avancer dans ce défi.

47

Constat d'accident et autres textes, Paul Auster

Une petite plaquette regroupant quelques textes de Paul Auster, un auteur que j'aime vraiment beaucoup et que je n'avais pas lu depuis un bout de temps.
Des textes intéressants et d'autres moins, mais tous sont bien écrits et me donne le goût d'aller derechef lire un autre truc de cet auteur.

48

Sans laisser d'adresse, Harlan Coben

Un policier léger de Coben que je n'avais pas lu et qui m'a un peu réconcilié avec cet auteur qui m'avait lassé dans ses derniers romans. Une lecture facile et captivante dans laquelle on retrouve avec plaisir les mêmes protagonistes que dans les autres romans. Un humour léger et souvent "ordinaire" mais je crois que cela tient surtout à la faiblesse de la traduction.

mercredi 23 novembre 2011

45-46

Ma vie avec Mozart, E.E Schmitt

Il m'énerve E.E.Schmitt! Pourtant j'ai adoré pas mal de ses romans mais depuis La part de l'autre, je sais pas trop, j'ai de la difficulté à ne pas trop sentir l'auteur derrière ses livres... etcomme il me semble imbu de lui-même, ça me tanne.
Ceci dit, je pense que ce livre-ci aurait été "meilleur" en écoutant le CD qui l'accompagne...

Hiver arctique, Arnaldur Indridason

Un petit roman policier islandais. Rien de transcendant mais tout pour ne pas lever le nez de son livre pendant une journée. J'aime bien les personnages d'Indridason que l'on retrouve roman après roman. Ce n'est toujours pas simple de se dépatouiller avec tous les noms islandais, mais ça n'enlève rien au roman... juste un peu au plaisir, tout de même.

mardi 22 novembre 2011

43-44

Elle s'appelait Sarah, Tatiana de Rosnay

Roman que j'ai lu dans le Yunnan et portant sur les événements du Vél d'Hiv (lorsque des centaines de juifs français furent envoyés dans les camps de concentration avec la coopération des français). C'est en feuilletant une revue que je me suis souvenue avoir lu ce livre, il y a déjà quelques temps.

Allah n'est pas obligé, Ahmadou Kourouma

Un roman sur l'Afrique, une écriture originale et un ton différent de ce qu'on peut lire d'habitude. Pas toujours simple de suivre quand on ne connait pas trop le continent noir et surtout très très loin de notre réalité. Intéressant par contre.

lundi 21 novembre 2011

42

Un peu plus à droite, Fred Vargas.

Un petit policier comme je les aime et qui se dévore en quelques heures.
Avec en prime des personnages attachants que l'on avait déjà découvert dans un roman précédent.
J'ai rarement été déçue par un polar de Fred Vargas et j'étais bien contente d'en trouver un, jamais lu, sur les rayons de la bibliothèque française de Vientiane.

samedi 12 novembre 2011

31 à 41

Bon, je lis tout de même...
Pas autant que j'aimerais mais c'est mieux que rien.
Je lis via mon Ipod ce qui ne m'enchante pas toujours et j'ai aussi trouvé quelques bouquins sur la route que j'ai pu soit lire sur place ou encore échanger avec d'autres.

31: L'ile aux trente cercueils : Un Arsène Lupin que j'avais bien aimé il y a des années et que j'ai relu dans l'avion.

32: Une étude en rouge: Mon fils est en train de lire tous les Sherlock Holmes, je ne me souvenais pas d'avoir lu le premier.

33: Un roman policier dont je ne me souviens vraiment pas du nom et que j'ai emprunté dans un café. Un truc sur des meurtres dans un hôpital, un médecin faussement accusé d'erreur médicale et qui va chercher le vrai coupable.

34: Le portrait de Dorion Gray: Longtemps que je voulais lire ce lire d'Oscar Wilde. Quelques longueurs mais une histoire intéressante et des réflexions intéressantes aussi sur la beauté, la jeunesse et l'importance donnée à l'une et à l'autre.

35: Le petit chose: Une autre relecture avec grand plaisir. Alphonse Daudet est tout un même un as de la narration!

36: Cousine K de Yasmina Khadra: Un titre vraiment poche mais un bon petit roman tirant plus sur le genre de la nouvelle littéraire avec un "punch" au milieu qui est vraiment troublant.

37: Une gourmandise de Muriel Barbery: très décevant moi qui adore pourtant L'élégance du hérisson, du même auteur.

38: Un livre rassemblant des chroniques sur la Chine et écrit par la mère d'une amie. Je ne me souviens plus du titre mais j'ai été surprise de trouver ce bouquin, par hasard, dans un café du Yunnan. Lecture bien d'actualité dans mon cas.

39: L'enfant du Mékong: assez moyen roman dans le genre roman de vie pseudo philosophique. Mais bon, pour la thématique Laos, c'était intéressant.

40: Boule de suif: J'aime beaucoup Maupassant et c'était la première fois que je lisais ce livre... bien contente car c'est vraiment très bien.

41: Double assassinat dans la rue Morgue: Un autre livre que je voulais lire depuis longtemps. Et franchement, ce n'est pas très bon. Je préfère, et de loin, les autres nouvelles d'Edgar Allan Poe.

Voilà pour l'instant.
Je n'oublie pas le défi lecture même si je ne sais pas trop si je vais être capable de le finir!
J'ai encore quelques livres en réserve dans ma bibliothèque Ipod mais j'aimerais bien trouver quelques bons romans papier... on verra bien ce que les autres voyageurs auront laissé sur leur route.

lundi 22 août 2011

Comme un mal de coeur

Un peu.
Pas mal.
Beaucoup.

Hâte d'en finir avec les préparatifs.
D'être dans l'avion.
De tout boucler.
Enfin!

Je n'aime pas trop quand les gens me parlent du voyage d'une vie pour qualifier notre projet.
Même que ça m'énerve un peu.
Je sais ce qu'ils veulent dire, mais ce n'est pas ça.
Ce n'est pas le voyage d'une vie.

C'est un voyage.
Gros, certes, mais un parmi d'autres.
Ceux d'hier et ceux de demain.

Tout mettre dans le voyage d'une vie, les espoirs et les attentes, ça fait monter ma pression.
J'ai l'impression qu'il va falloir absolument le réussir intégralement ce voyage.
Et c'est trop lourd à porter, pour moi.

C'est le voyage de cette année.
Et c'est déjà pas mal!

La vie est longue, du moins, j'aime à le penser.