J'ai l'impression étrange de taper sur les nerfs.
Intense et désagréable impression.
Du coup, je tente de me faire plus petite.
Je respire moins fort.
Je bouge moins brusquement.
Je parle moins.
Je tais des envies.
J'espère tellement ne pas déranger.
J'essaie d'être moins moi.
Ce qui est une mauvaise idée.
Naturellement.
dimanche 10 juillet 2011
samedi 9 juillet 2011
23/52
Les gouttes de Dieu de Tadashi Agi et Shu Okimoto
Je ne lis jamais de manga.
Il m'a donc fallu apprendre comment ça marche.
Le tout est relativement bien fait mais je ne suis pas du tout certaine que je vais lire les 10 autres de la série.
Je reconnais tout de même l'intérêt et je crois que chez les amateurs de manga, ça doit être vraiment vraiment bon!
Un de mes copains, qui travaille à la SAQ m'a apporté les cinq premiers volumes de cette série de manga japonais portant sur le thème du vin.
Au fait, je crois qu'il l'avait apporté pour mon chum.Mais devant l'engouement de mes ados, qui adorent les mangas et qui se sont précipités les premiers sur la série, j'ai lu moi aussi.
Je ne lis jamais de manga.
Il m'a donc fallu apprendre comment ça marche.
Et me faire à l'idée que les dessinateurs de mangas représentent les japonais sous les traits d'occidentaux...c'est un peu questionnant tout de même!
C'est une série conçue pour tenter de faire découvrir l'univers du vin à un public japonais encore peu friand de ce breuvage.
C'est donc un truc divertissant sous un fond didactique et pédagogique bien (trop?) présent.Le tout est relativement bien fait mais je ne suis pas du tout certaine que je vais lire les 10 autres de la série.
On apprend toutefois des trucs sur le vin et on a bien envie d'en boire aussi (je ne sais pas trop si c'est une bonne chose!)
Même si l'idée de départ n'est pas mal (un jeune homme qui, au début de l'histoire, n'avait jamais bu de vin et qui doit deviner, dans une dégustation à l'aveugle, les 12 vins choisis par son père, un célèbre œnologue décédé) on fini par se lasser un peu de la quête du personnage principal.
Trop c'est comme pas assez et dans ce livre il y a trop de spécialistes incroyables des vins. Des gens qui arrivent à discerner avec précision des domaines, des grands crus, des villages, des cépages... Des gens dont les vies sont transformées par le vin, des souvenirs qui jaillissent à chaque gorgée, des tableaux peints d'après l'arôme d'un vin....je sais, je sais, c'est un manga...mais tout de même!
Bref, même si ce n'est pas désagréable comme lecture, je ne suis pas conquise.Trop c'est comme pas assez et dans ce livre il y a trop de spécialistes incroyables des vins. Des gens qui arrivent à discerner avec précision des domaines, des grands crus, des villages, des cépages... Des gens dont les vies sont transformées par le vin, des souvenirs qui jaillissent à chaque gorgée, des tableaux peints d'après l'arôme d'un vin....je sais, je sais, c'est un manga...mais tout de même!
Je reconnais tout de même l'intérêt et je crois que chez les amateurs de manga, ça doit être vraiment vraiment bon!
Ceci dit, depuis quelques jours, à la maison, mes grands parlent maintenant de technique de décantage, de Bordeaux, de Chablis et hument nos verres de vins après en avoir inspecté la robe....hum!
mardi 5 juillet 2011
Moi
Bon, la photo est un brin flou...mais je l'aime bien.
C'est moi, au naturel.
J'avais envie de me présenter.
lundi 4 juillet 2011
La gazelle dans ma tête
Hier j'ai fait du vélo, 35 kilomètres.
Avant hier, 30 longueurs de piscine.
Dans ma tête, je suis une gazelle.
Dans la vraie vie, je pèse 4 tonnes.
Dur d'être confronté aux limites de son corps.
J'ai encore l'impression de pouvoir me plier en deux, de toucher facilement mes pieds, d'être la championne de limbo de mon adolescence.
Je pense toujours être capable de tous les défis physiques.
En pédalant laborieusement sur la piste cyclable, je me trouvais bien naïve.
Je continue tout de même de rêver car c'est avec le rêve que vient le dépassement.
Avant hier, 30 longueurs de piscine.
Dans ma tête, je suis une gazelle.
Dans la vraie vie, je pèse 4 tonnes.
Dur d'être confronté aux limites de son corps.
J'ai encore l'impression de pouvoir me plier en deux, de toucher facilement mes pieds, d'être la championne de limbo de mon adolescence.
Je pense toujours être capable de tous les défis physiques.
En pédalant laborieusement sur la piste cyclable, je me trouvais bien naïve.
Je continue tout de même de rêver car c'est avec le rêve que vient le dépassement.
dimanche 3 juillet 2011
Respirer
J'ai l'impression de respirer à nouveau.
D'être plus légère.
Cette odeur enivrante des vacances, sans doute.
Nous passerons l'été chez nous.
Une première depuis 4 ans.
Et c'est drôlement chouette.
J'ai l'impression d'avoir du temps.
Depuis deux jours, ma vie coule.
Je me laisse bercer.
Heureuse de ce qui m'attend dans les prochains jours.
D'être plus légère.
Cette odeur enivrante des vacances, sans doute.
Nous passerons l'été chez nous.
Une première depuis 4 ans.
Et c'est drôlement chouette.
J'ai l'impression d'avoir du temps.
Depuis deux jours, ma vie coule.
Une sieste dans le hamac, des longueurs dans la piscine déserte de mon quartier, des apéros tranquille sur ma galerie, de la lecture peinarde, des amis qui viennent faire un petit tour, simplement...
Je me laisse bercer.
Heureuse de ce qui m'attend dans les prochains jours.
Une sieste dans le hamac, des longueurs dans la piscine déserte de mon quartier, des apéros tranquille sur ma galerie, de la lecture peinarde, des amis qui viennent faire un petit tour, simplement...
Comme un parfum de déjà vu.
samedi 2 juillet 2011
22/52
Je n'aime pas trop trop caractériser les romans mais là, vraiment, j'ai lu un vrai roman de filles. Je dirais même plus, et si j'osais, un roman de matante. Mais il faut enlever le côté péjoratif de la chose, ce n'est pas nécessairement mauvais.
Cependant, si on aime le genre, il vaut mieux lire Ensemble, c'est tout, d'Anna Gavalda.
Mille fois plus de tout.
Les yeux jaunes du crocodile, raconte une histoire impossible, et aux limites de la caricature, d'une femme qui s'épanouit lorsque son mari la quitte. Au fait, c'est l'histoire de femmes malheureuses qui doivent apprivoiser leur quarantaine. Ce ne serait pas si mal s'il n'y avait pas eu toutes ces histoires dignes de Paris Match...l'ex qui va élever des alligators en Afrique, la soeur, riche et d'une beauté incroyable, mais avec une vie vaine, le beau-père richissime, lui aussi, qui s'est fait tout seul et qui couche avec la secrétaire, la mère sèche et qui préfère l'autre soeur, l'adolescente en révolte contre sa mère qu'elle domine....trop c'est comme pas assez, dirait l'autre. Un peu plus et j'avais l'impression de lire Cendrillon ou Le vilain petit canard.
C'est peut-être moi, remarque. Je ne côtoie sans doute pas assez de gens avec des vies aussi romanesques. Ceci dit, c'est tout de même de la bonne science-fiction sous un couvert de drame de mœurs.
Rien pour révolutionner le genre mais tout pour passer une agréable soirée sans trop se casser la tête.
Cependant, si on aime le genre, il vaut mieux lire Ensemble, c'est tout, d'Anna Gavalda.
Mille fois plus de tout.
vendredi 1 juillet 2011
Mine de rien
Mine de rien, je suis là.
Comme les autres.
Le 1 juillet.
Mais où étais-je?
Quelque part dans le confort du silence.
Celui qui ne nous oblige à rien.
Et qui, pratique, ne demande aucun compte.
Quelque part, aussi, dans un tourbillon de fin d'année.
La mienne, celle de mon chum, celle des enfants.
Des petits deuils de fin d'étape teintés de promesses de renouveau.
Et pour rajouter au tourbillon.
Quelque part entre mes peurs, mes pleurs, mes doutes, mes espoirs.
Rien de bien important dans le fond.
L'important étant que j'y suis.
Mine de rien.
Comme les autres.
Le 1 juillet.
Mais où étais-je?
Quelque part dans le confort du silence.
Celui qui ne nous oblige à rien.
Et qui, pratique, ne demande aucun compte.
Quelque part, aussi, dans un tourbillon de fin d'année.
La mienne, celle de mon chum, celle des enfants.
Des petits deuils de fin d'étape teintés de promesses de renouveau.
Et pour rajouter au tourbillon.
Quelque part entre mes peurs, mes pleurs, mes doutes, mes espoirs.
Rien de bien important dans le fond.
L'important étant que j'y suis.
Mine de rien.
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